Les fêtes traditionnelles

   

L'ethnie Pumi (principales régions d'habitat: Yunnan et Sichuan du sud-ouest de la Chine) : le matin du Nouvel An, les Pumi tirent des slaves, jouent de la conque marine.

L'ethnie Bouyei (principales régions d'habitat: Guizhou du sud-ouest de la Chine) : Lors de la fête du printemps, les jeunes Buyi portent les vêtements festivals et se rendent visite. Puis ils sortent pour l'excursion.

L'ethnie Ewenki (principales régions d'habitat: Heilongjiang du nord-est de la Chine) : le matin du premier jour de l'année, les jeunes doivent saluer les plus âgés en buvant un verre d'alcool. Ensuite les gens de la même génération se font des toasts. Après le petit-déjeuner, les jeunes vont participer à la course de chevaux ou au match de tir à l'arc.

L'ethnie Daur (principales régions d'habitat: Heilongjiang du nord-est de la Chine) : le matin du premier jour de l'année, les jeunes se maquillent en mettant les cendres du four au visage des autres. Cette coutume présente le souhait des bonnes récoltes et du bonheur aux autres.La fête du Sacrifice d'hiver

En chine, le douzième mois du calendrier lunaire s'appelle « LA YUE ». La fête du Sacrifice d'hiver, une fête traditionnelle de l'ethnie HAN, tombe le 8 décembre et est considérée par tous comme le prélude de la fête du Printemps.

D'après les annales, l'origine de la fête du Sacrifice d'hiver est un rite sacrificiel de la Chine ancienne. Depuis l'antiquité chinoise, l'agriculture a toujours joué un rôle très important. A chaque fois que la récolte était bonne, les gens organisaient une grande cérémonie pour remercier tous les dieux. C'était « le rite du Sacrifice d'hiver ». Une fois le rite accompli, dans les campagnes on organisait un tas de festivités. On préparait de la bouillie de riz en utilisant le nouveau millet, et on faisait tout son possible pourvu que tout le monde se réunisse et fasse la fête. Peu à peu, le rite du Sacrifice d'hiver est devenu une fête spéciale et un moment particulier pour offrir un sacrifice aux ancêtres. Au cinquième siècle après J-C, le gouvernement de l'époque décida de fixer « la fête du Sacrifice d'hiver » au 8 décembre du calendrier lunaire.

Après que le bouddhisme se soit diffusé en Chine, que la tradition du rite du sacrifice d'hiver se soit installée dans les esprits, et que l'on eut déguster la bouillie de riz ce jour-là : on s'est mis à célébrer une nouvelle légende. Le 2 Décembre du calendrier lunaire est le jour où Sakiamouni est devenu Bouddha. Pour résumer l'histoire, avant de devenir Bouddha, Sakiamouni menait déjà une vie bien religieuse depuis de nombreuses années. Mais comme il devint maigre comme un clou, il décida d'abandonner sa mortification. C'est alors qu'il rencontra une bergère qui lui donna du gruau à manger. Après en avoir pris, il reprit ses forces et se mit à réfléchir à l'ombre des Arbres Conseillers. Quelques jours plus tard, le 8 Décembre, il devenait LE Bouddha. Pour commémorer cette histoire, les bouddhistes utilisent du riz et des fruits frais et secs pour préparer du gruau, et ainsi célébrer le bouddha. On l'appelle « le gruau du jour du Sacrifice d'hiver ».

Depuis plus de mille ans, les chinois ont l'habitude de boire du gruau le jour du Sacrifice d'hiver. Cette histoire commence sous la dynastie des SONG. A chaque Sacrifice d'hiver, tout le monde préparait le gruau, y compris la famille royale, les autorités locales, les temples bouddhiques... Jusque dans chaque famille, on cuisinait le gruau pour l'offrir en sacrifice aux ancêtres ; toute la famille se réunissait et le buvait. On en faisait également cadeau aux amis et parents.

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