Les fêtes traditionnelles

   

Le 1er du premier mois de lune, les Chinois se lèvent aux aurores. Ils s'habillent de vêtements de fête, adressent leurs salutations à leurs parents et donnent à leurs enfants un peu d'argent comme étrennes. Pour les gens du Nord, lors du premier repas du Nouvel An, on mange habituellement des jiaozi (raviolis), et pour les gens du Sud, des gâteaux de riz glutineux. Parce que jiaozi signifie par homonymie « adieu à l'année qui s'achève et accueil de l'année qui arrive » et sa forme ressemble au lingot d'or antique ; et que l'homonymie du chinois du « gâteau de riz glutineux » signifie « tout va mieux d'année en année ». Du 1er au 5 de ce mois, les parents, amis, camarades de classe et collègues se rendent visite les us aux autres pour présenter leurs vœux de bonne année et échanger des cadeaux.

Lancer des pétards est l'une des traditions représentatives de la fête du Printemps. Les éclats des pétards peuvent chasser les démons et on prie, au son des pétards, pour la paix et le bonheur. Il est bien regrettable que depuis quelques années, le lancement des pétards soit interdit complètement ou partiellement dans certaines villes à cause de l'insécurité et de la pollution causée par les bruits et la fumée. On est alors contraint d'écouter les éclats des pétards émis par des cassettes ou ceux des ballons artificiellement crevés. Certaines personnes suspendent dans le salon des imitations de pétards.

L'atmosphère chaleureuse de la fête règne non seulement dans toutes les familles, mais également dans les rues. On assiste à la danse des lions ou du dragon, flâne au marché des fleurs ou va à la foire. L'animation dure jusqu'à la fin de la fête du Printemps le 15 du 1er mois de lune.

La Chine possède 56 ethnies, la date de la fête du Printemps chez les minorités ethniques est la même (ou proche) que chez les Han, mais les us et coutumes sont différents.Le 7 du 7e mois lunaire

Le 7 du 7e mois lunaire (environ en août) marque une fête traditionnelle romantique.

En plein été, la chaleur règne sur la terre, les arbres et les herbes dégagent un doux parfum. Le soir, les étoiles étincellent dans le ciel ; une voie lactée s'étend du nord au sud et on trouve une étoile brillante à chacun de ses deux côtés, voilà l'Altaïr et la Véga. Les deux étoiles ont un lien avec la tragédie d'une tisserande et d'un bouvier dans une légende qui se répand depuis des millénaires...

Il y a longtemps, un jeune bouvier honnête perdit ses parents dès son enfance et fut chassé de la maison par sa belle-sœur. Il cultivait laborieusement la terre tout seul. La Tisserande, une fée, tomba amoureuse de lui. Un jour, elle vint furtivement dans le monde humain pour devenir sa femme. Dès lors, le mari travaillait aux champs et la femme tissait des toiles à la maison. Plus tard, ils eurent un fils et une fille. Ils menaient une vie heureuse. Malheureusement, cette situation fut découverte par l'empereur céleste. Ce dernier renvoya immédiatement l'impératrice Wang au monde humain pour ramener la Tisserande au Ciel. Quand sa femme fut emmenée, le bouvier courut après elle avec l'aide d'un bœuf sacré en amenant ses enfants. Quand il s'approcha de sa femme, l'impératrice Wang traça avec son épingle à cheveux une ligne devant lui, qui devint une rivière céleste. Le bouvier et sa femme furent séparés par la rivière. Désespérés, ils pleurèrent douloureusement. Leur amour fidèle toucha les pies. Des milliers et des milliers de pies se rassemblèrent sur la rivière, formant un pont. Le bouvier et la Tisserande purent donc se retrouver. Touchée de cette scène, l'impératrice Wang autorisa les deux amants à avoir un rendez-vous sur le pont de pies le soir du 7 du 7e mois lunaire de chaque année. Voici comment la Soirée du 7 de la 7e lune est née.

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